Archive for March 2015

I'm From Barcelona - Growing Up Is For Trees

























2015
Warner Music Sweden
Deezer | Spotify | Web

Je les avaient un peu perdu de vu, IFB, surement parce que leurs excellent premier album Let Me Introduce My Friend (2007) m'avait fait forte impression et que la suite fut moins bonne pour le groupe. Passé de l'anonymat le plus total au statut de représentant de la coolitude made in Suède n'a rien d'un exercice facile. Grosses tournées, grosse fatigue et un deuxième album anecdotique qui tente vainement de raviver la flamme du précédent sans y arriver.  Leurs troisième album passe complètement inaperçu ou presque  à sa sortir, chronique dans quelques blog spécialisés et quelques feuilles, mais rien de plus. Non, je crois que IFB  se cherchait et que comme il viennent de se trouver, ils avaient envie de le faire partager, et dans la bonne humeur, toujours.

Impossible  de ne pas sourire, pour moi, à l'évocation des concerts vu en 2007/2008, débordant d'énergie, de fun et utilisant une demi tonne de confettis par show, sans compter des ballons, de l'eau et un canot gonflable ou le chanteur pris place pour un crowd surfing d’anthologie. Comme à l'époque je n'avait pas le recul nécessaire en matière de musique, j'ai immédiatement placé se dernier sur un piédestal, au même titre par exemple que le premier album de Arcade Fire.

Je suis bien content de retrouvé mes suédois préféré, quand même. de retour avec un album court ( a peine plus de trente minutes), concentré de tout ce qui à fait le succès du premier album, mais sans le copier vulgairement. Ainsi petites ritournelles folk partagent l'affiche avec une poignée de très bons titre pop/rock agrémentés de pleins de petits instruments additionnelle (triangles, harpe, trompettes, pianos) qui rendent enfin le "vrai' son d'IMB, celui qu'on connait. Le groupe prouve qu'il est capable de se renouveler sans perdre son identité, déjà, et surtout qu'il à enfin atteint cette maturité, le parfait équilibre entre cette bonne humeur et ce fun qui sont sa  marque de fabrique, et sujets  plus sérieux abordé d'un ton léger (en ce qui concerne presque tout l'album, l'envie de revenir  à l'enfance, l'innocence et de ne pas grandir).
Non vraiment c'est bon de retrouver un groupe qu'on à autant aimé revenir sur le devant de la scène par la grande porte, et sans rougir. Aujourd'hui, je suis un enfant.


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Ice Dragon - A Beacon on the Barrow

























2015
Bandcamp

Après de multiples atermoiements pour trouver la formule exacte qui catalogue les albums précédents, inutile de dire que j'étais content d'écouter cet album de Ice Dragon, quatuor de Boston, qui à décider de vraiment pas de prendre la tête.
Au programme, du lourd, du lourd, du lourd avec quand même quelques touches de lourd ici ou là.
Hey, en même temps, c'est du heavy métal mais avec un touche psyché, franchement, je peut pas faire plus court et concis comme description, et pour le coup, ça collera parfaitement à la musique. Lourde, donc, grasse, le genre qui suinte, un peu graisseux, un peu sale, au chant approximatif et garage dans l'esprit. Une version hard de Wolfmother en quelques sorte. Mais c'est pas mal, franchement.
Et puis Ice Dragon, c'est un état d'esprit parfaitement résumé par le groupe lui même dans cette liste non exhaustive d’intérêt divers et varié donc quelques un n'ont rien à voir avec le sexe. Je déconne, tout est sexe, partout, tout le temps.

Nihilism, Drinking, Pumpkinhead, Making Music, Arts and Crafts, Cheeseburgers, Basements, Fiber, Golfing, 70's Boobie movies, Dragons, Steak and cheese subs

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SoKo - My Dreams Dictate my Reality

























2015
Babycat Records
Deezer | Spotify | Web

Whow whow ! tout le monde se calme ! Incroyable cette propension qu'ont les gens à encensé un groupe  pour mieux l'oublier au profit d'une autre une semaine plus tard. Et vas y que je te  jouis au visage dans les commentaires "How c'est trop bien" "SoKo je t'aime" "Hanwww ça sent bon le son COLD des 70's !!"  Ferme ta gueule !

Non parce que, ouai, il est vraiment cool le troisième album de soKo, mais quid de votre extase au moment des autres albums ? Pigeons, consommateurs, je vous déteste, je vous chie à la gueule.
OUI bordel, ça ressemble un peu au mélodie d'un Cure, et c'est vachement bien imité, d'ailleurs.
Autant les likers sont légions à encenser l'album, autant les haters se font rares. Ou sont ces sentinelles du bon goûts, prêtent  à dégainer dès qu'un album commence à faire parler de lui ? Ou sont ces légions d'airains censer préserver nos oreilles à grand renforts de " C'est de la merde", "C'est du plagiat", "OMGT IT SUCKZ !!"
SoKo fera elle exception avec sont dernier albums, faut croire. Je ne peut m'empêcher de constater que l'actrice/chanteuse à été, une fois de plus, très bien entouré, "drivée", diront d'autres amateur d'anglicisme. Alors mettons  nous d'accord. SoKo, elle fait rêver, avec sa petite voix d'ange sexy, vraiment, même si elle casse pas trois pattes à un canard, use et abuse de la reverb, dégaine Rock, air faussement naïf, bref, une vrai opération de communication savamment bien orchestré par son label, peut être.
N'empêche...
N'empêche que l'album s'en sort plutôt bien, c'est vrai. Déjà, avec une tel homogénéité de sons, arriver à faire un albums ou ont se fait pas chier de A à Z, c'est cool. Ces mélodies, on les à peut être déjà entendu des dizaines de fois, n'empêche, on aime ça. Et c'est la tout le talent de l'album, qui produit une musique faite pour  être aimer, une musique qui donne parfois envie de danser, carrément ( "Who Wears The Pants", Temporary Mood Swing"). Parfois de juste s'allonger dans l'herbe sous le soleil du primtemps ("Monster Love"), et parfois autre chose.
Tenez, voici de l musique bien faites, que vous serez obligé d'aimer, on à fait en sorte que ça soit le cas, alors oublions les haters, les likers, et profitons juste d'un bon album, entres potes ou tout seul, et moi le premier, je fermerais les  yeux et je jouerait la carte de l’honnêteté.  Je sais ce qu'il y à derrière toi, album de musique, mais je t'aime quand même, comme on aime un pote quand on connait tout ses défauts mais qu'on reste amis avec.



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The Methamphetaqueens - METH AM PHETA QUEENS

























2015
Bandcamp | Soundcloud

Un seul regret pour le premier album des Méthamphetaqueens, ce quatuor australien qui à dors et déjà la palme du nom le  plus cool. Un seul regret disais je, c'est qu'avec un départ d'album sur les chapeaux de roues, avec le binôme "Too Late" et "Girls", véritable hymne  à la fureur et au sexe crade dans l'arrière cours d'une boite dégueulasse, et bien après, ba le flanc retombe un peu quoi. La faute, peut être, à une série d'influences différente brassant entre autres les Flaming Lips, LCD Soundsytem ou Wavves.
Alors non, des chansons comme "Your place", ballade Pop Rock au accents un peu psyché passe bien, la composition et le chant y sont très bien arrangé. Mais l'album qui partait comme une fusée finit par planer, et manque de cohérence. Et franchement, dès la seconde moitié, l'album devient un peu ennuyeux.
C'est vraiment dommage pour le groupe, qui pèche surement par jeunesse et par ses  influences encore mal digérées.
Sauvant le disque, une chanson comme "Love" permet au guitare post rock de revenir nous forer les oreilles à grand coup de larsens, mais sans faire preuve, vraiment, d'originalité. Idem pour "All My Friend" ou ce son puissant façon garage/stoner s'écoute sans vraiment convaincre, et on lui préféreras les grands frères de Kyuss ou Monster Magnet.
A la limite, même la dernière chanson, "Only You" et ses petit accents funky ne suffise pas à convaincre. On aurait préféré, et ce n'est que mon avis, du coup, un bon vrai album de garage plutôt qu'un mélange  un foutraque de pleins de choses qui finissent  par nuire à la cohérence du disque et qui laisse légèrement déçu. En revanche, je reconnais quand même qu'on à du potentiel, qui ne demande qu'a s'affirmer, avec peut  être un second album mieux aboutis, peut  être avec un meilleur producteur cette fois.


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Inventions - Maze Of Woods

























2015
Bella Union
Deezer | Spotify | Web

Bla bla bla c'est un mec de Explosion In The sky (Mark Smith) et un autre de Eluvium (Matthew Cooper) qui décide de fonder un groupe ensemble pour s'éclater bla bla bla. Je dis bla bla bla parce que moi, je n'ai jamais écouté ni EITS ni Eluvium, donc je me fiche pas mal de ce qu'ils faisait avant, peut  être que prochainement, j'irais jeter un coup d’œil sur leurs discographies respective mais pas maintenant. Passons.

Attardons nous plutôt sur le contenu du disque, huit titres pour quarante minutes. Ça peut paraître court (comme à moi) ou long (comme à d'autre). J'ai trouvé ça court d'abord, parce que j'ai eu l'impression qu'Inventions ne faisait finalement qu’effleurer le potentiel musical qu'il possède. Comprenez moi, dans ce disque, il n'y à rien à jeter, de la première à la dernière secondes, il n'y à rien, absolument rien à enlever.

Ainsi l'introductif "Escapers" avec ses plage de synthés, ses samples vocaux et ses percus déstructurées ouvre la voix, en forme d'évasion, à une pure session de laboratoire musical, en témoigne le soucis de mélanger les influences de chacun. Ainsi cette guitare discrète, d'abord en arpèges puis en larsens ondoyants dans la seconde moitié de la chanson, le rappelle très bien. Ici, c'est le point de fusion des genres, du post rock et de l'electronica, du folk et de l'ambient, du synthétique et de l'organique.
Si "Escapers", avec son nom pré destiné (évasion), ouvrai la voix, justement , à une totale  liberté de composition, "Springworlds" pose dès le début ce qui sera la marque de fabrique du groupe : De longues plages de claviers omniprésentes, des samples de voix et des collages sonore, des percussions lentes, électronique et en retrait, ainsi que quelques guitares, violons et pianos. Clairement, on est dans la recherche de l'émotion, du ressenti, de l'ambiance.
"Peregrine" lance le bal du duo piano/violons, mais sans jamais tomber dans le piège du cul cul. La faute à ces étranges samples de voix d'enfants qui chantonnent, ambiance film d'horreur mais pas trop. Et puis à mis chemin, on dit merde  à tout ça et  on termine dans un bel emmêlement ambient assez classique mais foutrement bien pensé et efficace.
Et les guitares folks alors ? "Slow Breathing Circuit" est là pour réparer cet oubli. Encore que, cette série de notes légères, cet écho, et ce chants lointain, comme sortis du brouillard, peut  il être considérer comme folk? Folktronica, à la rigueur, si on cherche à être chiant sur les étiquettes.
Imaginez une chanson qui commence avec le bruit du vent dans les arbres, puis des collages de chants classique réduit  à leurs plus simples expression, des violons si discrets qu'ils se fondent dans le vent, et tout à coup, c'est encore les percussions, en contre rytme, et le chant qui vient se poser délicatement sur tout ce mélange qui pourtant se révèlent une des meilleurs chansons du disque, les  plus aboutis, les plus recherchés, de celles qui s'approchent le plus du divin. C'était "A wind From All Directions"
A la limite, on pourra dire que "Wolfkids", qui vient  après, n'est que la suite de la précédente. A peine la transition passée, c'est tout l'orchestre de Sigur Ros (pour donner une idée) qui débarque en mode hippies en pleine descente de champignons hallucinogène, comme celle d'avant, un des meilleurs titres de l'album.
Il es presque temps de se quitter, on commence tout juste  à de sire au revoir sur "Moanmusic" Ballade triste posé sur quelques notes de pianos esseulés.
Pour finir en apothéose, car c'est véritablement de ça qu'il s'agit, attendons donc "Feeling the Sun Thru the Earth at Night " qui n'a rien de bizarre hormis son nom à rallonge assez imagé. C'est le point culminant de l'album, le point de rencontre de toutes les ambitions et les tensions sous jacente du disque. Rythme presque tribale, métronomique, chant en forme de célébration de l'astre du jour. Ici, c'est devant la déesse Amaterasu qu'on s'incline, qu'on rend  hommage. A la fois respecté et crainte, c'est elle qui dicte sa lois au hommes, et par analogie, c'est ce  morceaux qui justifie tous les autres. Sans ce dernier titre, l'impression d'inachevé, ou pire de bâclé, l'aurait emporté sur le reste, pourtant d’excellente facture. C'est ce morceau qui est à la fois la fin et le début de l'abum.

Non, vraiment, du début à la fin (à l'infini), chaque secondes compte, chaque souffles qui habitent l’âme de ce disque vous chatouille l'oreille et vous attire à lui irrémédiablement. Alors surtout, n'hésitez pas à vous perdre dans ce fameux labyrinthe de bois.




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Secoya - Ghost

























2015
Fluttery Records
Deezer | Spotify | Bandcamp | Soundcloud | Web

"90% de mes morceaux sont enregistrés avant huit heure du matin, quand je suis encore au lit"  nous raconte Secoya sur la page de son label qui lui est dédié. J'insiste sur cette citation car elle est essentielle pour comprendre la musique de George Robinson, jeune musicien et producteur de Bristol, UK.
Nonobstant la description, forcément flatteuse, du label, on est d'accord pour dire qu'on a là un jolie petit EP d'ambient nimbé de touches post rock et de collage de bruits discret, vieux raclement de vinyle, bruit de nature, son et paroles réduit  à des extraits d'une demi seconde. Piano langoureux, guitares aérienne, textures planante, on est pas très loin d'un matin brumeux sur les rivages de l'écosse. Il fait froid, peut être un peu humide, une légère brise souffle, pas vraiment méchante, juste de quoi faire frissonner de temps à autres. Dans l'eau, ou des vagues paresseuses viennent lécher la plage, les bateaux des pêcheurs deviennent  des monstres ou des spectres, dans le silence de ce printemps qui s'ignore encore. Et voilà pour l'ambiance de ce vraiment très chouette EP, contemplatifs, détendu, mélancolique mais jamais triste. Un disque vraiment cool, qui, s'il ne marquera pas l'histoire, devrait ravir les amateurs du genre, comme moi.

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Mechanical Elephant - Awake

























2015
Self production
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La musique ambient, en général, c'est plutôt chiant. Non pas que ça soit mauvais, mais même si c'est beau, les morceaux durant plus de vingt minutes ont tendance, sauf rares exceptions, à m’exaspérer. La musique drone ou ambient m'évoque toujours les même choses, c'est tout un panel de superlatifs, aériens, spatial, cotonneux, chiant ou encore mon préféré, éthéré, parce que tout le monde l'emploie mais personne ne sait ce que ça veut dire, ha !
N’empêche, de temps en temps, un artiste, un musicien, s'impose à moi dans ce style particulier. Mechanical Elephant, est une de ses formations obscures dont on ignore le nom des membres et qui sévit dans son coin depuis fin 2012. Après maturation, leur premier album "Awake" est sorti sur le web fin février dans l'indifférence quasi générale, noyer dans la masse des publications, et je dois ma chance  à une fréquentation assidu de Bandcamp, et à la chance.
Je mentirais en disant qu'il s'agit juste de musique d'ambiance. Clairement, c'en est, mais il y à le petit plus qui fait que. A commencé par le chant. Pour ne pas m’étendre trop, disons que c'est triste, carrément. Ce chant, presque douloureux, lâchant quelques phrases au cœur du morceau comme un cailloux dans la mare, ce chant qui suinte son mal être de la même manière (influences ?) qu'un Thom Yorke de Radiohead (période Kid A/Amnesiac). C'est également ces choeurs féminin (Can You Hear) très discrets, lancinants, qui complète à merveilles la voix principales dans un jeu de cache cache et de collages sonores foutrement bien construit (Flooding).
De manière générale, on y retrouvera des traces des grands frères de M83 (pour les synthés) ou Sigur Ros (pour les percussions et les violons/violoncelles). Toutefois, avant qu'on ne crie au plagiat, il ne s'agit  ici que d'influences notables, qu'on reconnait de temps en temps, mais pas si souvent que ça.
Awake est un vrai album original, qui s'il est parfois un hommage, peut  être involontaire (c'est son/leur premier album), mais on pardonnera facilement, d'autant plus que le travail de composition à été magnifiquement orchestré, pour un résultat aussi pointu qu'un mécanisme d’orfèvrerie.
Ça s'écoute bien, même très bien, et plusieurs fois, s'il vous plait, ça devient rare de nos jours, un albums qui donne envie de spammer sa souris avec replay.



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Hamlet His Highness - Narcissus

























2015
Ezhevika
Bandcamp | Soundcloud

Pour l'instant, le meilleur album de musiques électroniques que j'ai écouter depuis le début de l'année, mais on est encore qu'en mars après tout...
Non parce que, sur Black Box Baby, j'aime bien mettre des albums que j'aime, vous vous en rendez compte, on poste rarement des critiques négatives, parce que j'ai pas envie de perdre du temps à chroniquer un disque que je n'aime pas. aussi, souvent, j'ai le problème suivant : Je suis complètement à cours d'arguments. Parce que j'aime pas me répéter, parce que  OUI, Narcissus est un très bon disque, à mon sens, éclectique, ambiancé, beau (même sa pochette), parce que OUI, ce disque est cool, ce disque est sympa, et bien qu'il ne transcende pas forcément l'auditeur, il à le mérite d'être tout à fait ambitieux en terme de composition. Ça part dans toute les directions, techno, post rock, hip hop, tribal, ambient, tout est passé au filtre de ce groupe assez mystérieux basé à Minsk, en Biélorussie.
Bref, un disque foutraque mais qui ne perd pas son fil rouge, un disque organique qui respire et un effort qui mérite qu'on en parle , même à son modeste petit niveau.
Je suis à cours d'arguments, parfois, mais là, juste, écoutez le, c'est tout.
Bye xoxo

   

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Vessels - Dilate

























2015
Cuckundoo
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Imaginez un vaisseau spatial lancé à plusieurs milliers de kilomètres par seconde dans l'espace et vous aurez une idée de ce que peut évoquer ce nouvel album de Vessels. Soit l'impression de planer sous emprise dans l’immensité du cosmos en état cryogénique, rêvant à l'infini avant d'arriver, peut être, à destination. Imaginez passer à coté de nébuleuses multi millénaire, fendant les nuages de gazs surchauffé et de poussières en croisant les doigt pour ne pas que le bouclier anti radiation vous lâche.
C'est à la fois tout cela et bien plus.
Dilate, c'est le mélange savamment dosé musique électronique à tendance techno/house posé sur des basé de post rock voir de math rock. Des beats syncopés et des nappes de synthés toujours en douceur, car il n'est jamais question de violence, sinon symbolique, tout au long de l'enregistrement.
 Bien sur, on est loin de défricher des territoires vierges (il en reste peu) mais on est quand même en face d'un superbe album d'IDM, foutrement bien composé et arrangé, et pour peu qu'on soit dans l'ambiance, on ne pourra qu'applaudir un groupe qui continu de tracer son chemin au mépris des modes et des idées reçus en tentant de redéfinir la limite entre électronique, IDM et post rock.

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Sannhet - Revisionist

























2015
Flenser Records
Bandcamp

Décidemment, il n'y à guère que les guitares sombres qui trouve grâce à mes yeux en ce moment. Faute peu être à un printemps qui semble enfin sortir de sa tanière, à un soleil bien présent, et pour la première fois depuis fort longtemps, je suis sortis fumer de chez moi en t-shit, dieu que j'aime le soleil. La logique voudrais que je sois transis d'émotion devant la nouvelle fournée de disques alternatif et/ou folk, folktronica, psych qui va de pair avec cette période, mais il n'en ai rien.
Revisionist (déjà rien que le titre interpelle), n'est pas non plus un grand disque, mais il a plusieurs qualités que j'apprécie dans le genre métal instrumental : Une basse puissante, une batterie death métal, des guitares grasses couplées à d'autres plus harmonieuses.
La durée des morceaux est peu être un des points négatifs  à soulever, certaines chansons (You Thy __ , par exemple)  auraient méritées d'être étirées sur cinq ou six minutes pour exploiter pleinement le potentiel des morceaux.
On est certes pas au même niveau que Ghost Bath, mais on véhicule quand même toujours cette impression de désolation, de violence et de début de fin du monde caractéristique, et on boude pas non plus son plaisir à écouter le disque, dernier bon point.
Au final, un condensé de violence en presque quarante minutes qui auraient pu allègrement en faire une heure sans qu'on s'ennuie une seul seconde. De bonnes ambiances bien travaillées et bien amené par une composition très réussit et minutieuse. Un réel effort fait dans la variété des sons et des ambiances et dans les introductions des morceaux.
Un bon coup de pieds au cul et le chant du signe de l'hiver mourant.



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