Archive for December 2014

2014

Le Best Of 2014 est là, ainsi que mes derniers errements concernant l'avenir de l'industrie musical. Le plus intéressant, ça reste la liste de disque, je crois. Le reste n'est que bonus.

Bonne fêtes de fin d'année, je vous aime. 

ICI

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Hookworms - The Hum

























2014
Domino Recording
Deezer | Spotify | Web

Finir l'année dans un bain d'alcool et de fatigue, les yeux rougis par le décalage horaire, un mal de chien à la nuque et la flemme même de se branler parce que pfff, c'est la fin de l'année, alors merde, on branle plus rien, littéralement. quand même, on va essayer de  prévoir un petit truc sympa avec sa chérie, et en attendant, pour m’empêcher de réfléchir tranquillement, on écoutera The Hum, ce brûlot psychédélique et Garage qui enterre toute le concurrence cette année et vient  à point nommé pour prendre la place qui lui revient à l'aube de 2015, année ou il retournera à l'anonymat d'ou il vient. Mais en attendant, on écoute, et on aime ça, ho oui !

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Sólstafir - Ótta

























2014
Season Of Mist
Deezer | Spotify | Bandcamp | Web

Humm, j'ai toujours eu de mal à comprendre l'islandais...
Non je plaisante, je ne comprend absolument pas le sens des paroles de cet album, en revanche, je peut saisir l'intention qui s'y trouve. est ce triste ? Est ce de la joie ? De l'amour ? De fait, l'album est plutôt sombre.
Depuis sa pochette, d'abord, qui m'a attirée, jusqu'à la musique, le piano, le violon, les guitares, tout, je dit bien tout n'est mis en place, orchestré pour vous faire ressentir cette terrible sensation de solitude. Ce viel homme seul marchant sur une  plage de sable noir se doute t-il qu'il est justement l'image même de l'album. Par sa mise à l'écart sur l'image, on en réduit l'importance, tout comme sur l'album, ou l'home s’efface volontiers devant la musique.
Dans les fait, dix pistes qui oscille entre quatre et onze minutes, peu de chant. Juste quelques touche de temps en temps, pour continuer à dérouler  l'histoire.
Sinon, un petit trésor de métal marié en part égale à du rock progressif et à un post rock tirant vers la fin des temps. Des ambiances sombre, parfois glauque, souvent urgente. Une composition du feu des dieux nordiques qui laisse pas indifférent. Un grand disque/Opéra métal à écouté jusqu'au Ragnarök.



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Polygorn - Polygorn (S/T)

























2014
Moï Moï Records
Deezer | Spotify | Bandcamp | Web

Non, j'ignorais tout de le l’existence du label Moï Moï et des groupes affiliés au mouvement. J'ignorais que l'on pouvait croiser les textures répétitives d'une musique axée krautrock avec des synthés disposant d'un énorme son de basse. J'ignorais que les guitares et la batterie accepteraient de se livrer à ce rituel païen pour accoucher d'une musique penchant un peu du coté de l’expérimental et d'un truc inclassable kaléidoscopique. Une musique mutante qui vole sous les radars, nimbée parfois de pop lumineuse, riches d'ambiances diverses qui coule comme du sable entre les doigts. Un Omni qui gagne en sympathie au fil des écoutes. 

Le site de Moï Moï

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Cloudkicker - Live With Intronaut

























2014
Century Media Records
Deezer | Spotify | Bandcamp

L'histoire d'un groupe qui continue de tracer son chemin à grand coup de rock progressif énervé. Pour le plaisir de l'auditeur, et comme cadeau auditif de noël, on va profiter de ce live de bonne facture et pas dégueulasse pour les oreilles. Sinon Quoi ? Pas un mot, pas une parole, jamais. L'énergie, les ambiances, se suffissent à elles mêmes pour explorer une palette sentimentale qui tire quand même plus vers l'epicness et les grosses bolloch's que vers le contemplatif et le gentillet. Mais Foin de ses adjectifs qui en disent beaucoup sans en dire, place au guitares énervés, au basses lourdes comme des météores et à la batterie sauvage et tribal estampillé marche de guerre nucléaire. Un bon blast de quarante trois minutes presque trop court que nous offre Ben Sharp, un compositeur, musicien et  ingénieur du son qui enregistre en claquette et en calbute depuis sa chambre  à Colombus, dans l'Ohio.
Enjoy, motherfucker.


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Meatbodies - Meatbodies (S/T)

























2014
In The Red Records
Deezer | Spotify | Web

Ça fait quelques articles déjà qu'on n'avait pas entendu de guitares ici. Alors pour y remédié, j'ai décider de me jeter sur l'album de Meatbodies, Sortie il y a peu sur le label In The Red Records, lequel abrite également Ty Segal, Fuzz ou Cheap Time, pour ne citer que ceux dont j'ai explorer la discographie. On remarquera aussi, pour les puristes, le style de l'artwork de la pochette qui ressemble à s'y méprendre à celui utiliser par le groupe Fuzz, du même label. Ici donc, une métaphore d'un panthéisme solaire démoniaque.
Au menu, guitares énervé mêlées d'ambiances psychédélique et d'une touche de krautrock. Un mariage arrangé entre grunge, parfois, et proto métal qui s'en sort bien, au final. Un chant un peu approximatif mais de belles harmonies quand même, et surtout, de très belles compositions sur cet album de quarante et  une minutes qui relâche rarement la tension et qui maintient  l'auditeur en état durant toute l'écoute. Des défauts ? Peu être un peu parfois répétitif, un peu naïf, mais je cherche vraiment la petite bête pour le coup.

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Pepa Knight - Hypnotized Vol.1

























2014
Post/Pop Records (UK)
Deezer | Bandcamp | Web

La première fois que je l'ai écouté, j'ai eu la même sensation que lors de ma première écoute du premier album de Kishi Bashi, à savoir un grand élan d'enthousiasme pour une pop ambitieuse et mélodique, qui sort des carcans habituelles du genre et qui transcende l'auditeur.
Trop court, cet album de Pepa Knight. en six chansons, l'australien sert sur du cristal un EP aus saveurs exotique. Ainsi, la harpe se mêle à la cithare et aux percussions tribales dans un ensemble franchement psychédélique, lancinant et motivant. impossible de rester de mauvaise humeur en écoutant ça. Cet album aspire toutes les mauvaises ondes qui vous habite là ou d'autres albums plus commerciaux se contentent de violer votre âme. Un des trucs les plus cool que j'ai écouté dernièrement et déjà bien placé dans le top 2014.

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Arandel - Solarispellis

























2014
InFiné
Deezer | Spotify | SoundcloudWeb

Là ou beaucoups citent des références (Philip Glass, Terry Riley, Kraftwerk) , je me contenterais de dire ceci : La ou beaucoup d'artistes du même genre se contente d'évoquer, surtout dans l'ambient, la musique d'Arandel raconte. C'est une différence d'appréciation qui fait beaucoup. Ecouter Arandel et son cortège électronique, c'est voyager à travers les pages d'une histoire dont vous  êtes le concepteur et le héros. La musique d'Arandel est faites d'images quand d'autres disque ne font que des ambiances. C'est un disque entier et beau comme je les aiment. C'est éclectique, parfois glauque, parfois épique, c'est une  odyssée de quarante cinq minutes à travers un large panels d'émotions divers. Quelque soit votre état d'esprit, il y à une piste qui vous attend dans ce disque, une fois de plus réalisé  par un collectif anonyme d'artistes/musiciens français sous la houlette de l’excellentissime label InFiné. 
Voici ma préféré parmi les autres, même si le haut niveau de l'album rend le choix difficile.

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Microqlima (label)

























Web | Soundcloud | Youtube

Est ce qu'on peut aimer un label sur la fois de quelques morceaux choppé sur soundcloud et youtube ?Définitivement oui !
Microqlima, c'est un truc tout frais qui débarque cette année depuis peu et qui est en passe de chambouler tout mon classement final de 2014. Mis en orbite (je reprend l'expression) par Antoine, ex Craki records (Isaac Desilusion, l'Impératrice) en 2014, le label se veut défricheur de nouveauté tendance pop, surtout celles avec plein de synthé, le genre de musique intelligente qui voyage que j'affectionne tout particulièrement.
Dans l'écurie à l'heure actuelle, pas grand chose, mais c'est ce pas grand chose qui tourne en boucle depuis près de deux semaines dans mon téléphone.
On à tout d'abord Cliché, quintette de Bordeaux qui fait parler de lui depuis peu avec des passages remarqués sur plusieurs scènes tel que les  inrock' lab ou la palais de Tokyo.
C'est frais, c'est beaux, bien écrit et diablement bien composé. C'est parfois naïf, tendre, comme pour mieux cacher la richesse sous-jacente de chaque morceaux. Avec un hymne comme Helicon, chanson phare qui, sous sa douceur apparente, n'en reste pas moins un puissant rouleau compresseur pop sublime qui mélange des influences aussi diverse que AIR ou Serge Gainsbourg.



Mais mes chouchou, c'est définitivement Mooon et leurs tout premier single "Neptune" qui écrase largement toute forme de concurrence dans la catégorie Pop à synthétiseurs aux accents spatial et épique. Comme la musique s'écoute plutôt qu'elle s'écrit, voici la vidéo perché du single, définitivement mon single de l'hiver:


Si Microqlima continu sur cette lancé, il y à fort à parier que je  me vois obliger de chronique tout leurs disque sur cette modeste plate forme. Un vent de fraîcheur souffle sur la pop française cette année, putain que c'est bon !

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Röyksopp - The Inevitable End

























2014
Universal Music / Polydor
Deezer | Spotify | Web

Musique électronique classieuse sur synthé vintage avec touche de  tristesse cherche public. Présent.
C'est de la dance, m'écriais je la première que j'écoutais cet album, que j'avais choisit uniquement à cause de sa belle pochette. Je l'avoue, je suis parfois très sensible au design avant la musique. Mais bref. Quelle claque ! J'étais sur le quai de la gare Montparnasse, attendant  mon putain de TER, et je me serais cru dans un film. Skulls, Monuments, Sordid Affair , Le début de l'album est juste imparable avec ce trio de chansons inspirées. Je regardais les gens en essayant d’imaginer leurs vies et leurs pensées, bercé par la musique, j'ai faillit rater mon train. Superbes vues de Paris la nuit, You Know  I Have To Go m'accompagne dans mon délire cinématographie, le paysage défile ambiancé par ce slow doux/amer d'une grande classe, ces nappes de synthés langoureuse, sirupeuse, cette chaleur qui se dégage du chant, il ne manquait plus qu'a ce tableau un peu de neige.
Je regrette que l'album perde un peu en qualité à partir de ce moment là. C'est vraiment pas grand chose, mais  on le sent  un peu. L'ambiance chance radicalement avec deux tubes dance que sont  Save Me et I Had This Thing . Les chansons sont loin d'être mauvaises, au contraire, mais ce brusque changement d'ambiance, sans doute là pour surprendre  l'auditeur me laisse un gout d'inachevé quand  au début de l'album qui m'avait habituer a des ambiances plus  posées, plus lentes et peut être plus travaillées.
Heureusement, Rong, titre peu évocateur qui évoque une rupture amoureuse (à mon sens), qui répète tel un mantra "what the fuck is wrong with you" accompagné de synthés sur le déclin et d'un violon un peu cliché mais parfait dans son rôle.
Ensuite ? S'évader le long des rivages glacés de Scandinavie, avec pour horizon les montagnes, la forêt et le soleil, commencé par un petit gimmick de piano, et y ajouter des synthés qui montent en puissance sur un rythme techno, et on obtiendra Running To The Sea, un poil de disto pour les refrains et laisser couler tranquillement, et courez, courez, courez, courez... 
Compulsion se contente de reprendre la recette avec brio, laissez y un chant presque murmuré, fatigué, sur fond de beats house et un synthé asthmatique, rajoutez n'importe quelles émotions du champs lexical du désespoir et kiffez.
A ce moment là, mon film avait pris une tournure si dépressive que la fin ne pouvait être que triste, voir scandaleusement oppressante. Coup de grace, en français dans le texte, c'est la mort du héros, seul, face à l'ennemis, une épée ensanglantée glissant de sa  main rougis et un flingue vide dans l'autre, sur une pile de cadavre, et au loin les gens pleurent sur fond d'ambiant violonesque et épique.
On prendra soin de remercier son auditoire dans Thank You, chanson basée sur une boucle de basse répétitive et brodée d'un chant presque inaudible, peut être par pudeur, accompagné de ce piano jamais très loin, juste quelques notes plaqué sur le morceaux, pour lui donner vie, tout comme ce violoncelle qu'on distingue dans la seconde moitié. Merci d'être là, c'est grâce  à vous si je suis en vie maintenant, sinon ça n'en vaudrait plus la peine. Thank You.

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