Archive for February 2012

Fanfarlo - Rooms Filled With Light



2012
Atlantic Recording Corp
Spotify / Deezer / Web 
Ça faisait pas mal de temps que je n'avais pas écouter un groupe de Pop comme je les aiment : N'utilisant pas la reverb à outrance, imaginatif, bonnes chansons, pétillant, pas  prise de tête. Ça ma fait penser à Arcade Fire, en un peu plus calme, enfin je me comprend.  Bref, ce fut le disque qui tourna en boucle aujourd'hui chez moi, pour  mon plus grand bonheur. Les chansons s’enchaînent sans ce ressemblées, et l'album n'en perd pas en cohérence pour autant. Je vais pas en écrire des tonnes, je vous ordonne d'écouter cet album, point barre, histoire de kiffer la vie pendant quarante minutes, avec légèreté.
8/10 


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Philip Sayce - Steamroller


2012
ADA UK
Spotify / Deezer / Website 

Le moins qu'on puisse dire de Philip Sayce, c'est qu'il est productif. Classifié dans le genre blues/Rock, ont est en droit de se demander ce que ce genre à encore à donner  à nos oreilles, avec le règne absolu des Black Keys, pas évident de renouveler un peu le genre. C'était sans compter sur un guitariste talentueux pétris d'influences tel que Mark Knopfler, Eric Clapton, Stevie Ray Vaughan, ou Bob Dylan. Avec de tel maîtres, difficile pour le bonhomme de ne pas faire qu'autre chose que de la bonne  musique. 
Ainsi "Steamroller", le morceau d'ouverture, est un concentré électrique bluesy qui démarre le disque sur les chapeaux de roues, véritable base de l'album, rouleau compresseur, morceau hyper virile qui sent bon la bière et la clopes dans un bar miteux de la Nouvelle Orléans. La suite n'est pas en reste puisque "Stung By A Woman" poursuit dans la brèche, riffs agressifs à la structure hyper-classique qui poursuit son travail de sape au niveau des tympans, et son solo, même si un peu kitsh, ne perd rien de son mordant, parfois, il suffi d'être efficace pour plaire, nul besoin de fioritures pour mettre dans sa poche l'inteligentia du milieu de la musique. "Marigold" est la première pause de l'album, chanson calme, acoustique, qui flirte avec des percussions jazzy, chanson d'amour qui plus est. Après cet  interlude, l'album repart de  plus bel avec "Rhythm and Truth", chanson  qui elle se permet carrément d'allez fricoter avec le hard rock des 70's voire du rock progressif. Les solo sont toujours là, la saturation aussi, soit trois minutes de  plaisir. Que dire du reste de l'album, sinon qu'il est taillé dans la même matière brut. "Black Train", hyper efficace avec ses relent de Led Zeppelin  , "Beautiful", voix aigu éraillée, chanson d'amour énervé, et ainsi de suite. 
Ce qui est frappant, c'est que Philip Sayce n'invente rien, il se contente de reprendre de vielles recettes et de les rebalancer à sa sauce, et ça marche du feu de dieu. Après tout, on en demande  pas tant, qu'importe s'il n'invente rien, pourvu qu'il fasse bien ce qu'il sait faire, des chansons hyper efficace,  qui fonctionne, un concentré d'énergie, un disque pêchue qui est bienvenue et qui s'écoute en toute circonstance, un disque virile qui donne envie de faire la tournée des bars (si si). J'ai adoré, j'espère que vous aimerez. 
8,5/10 





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Disappears - Pre Language



2012
Kranky
Spotify / Deezer / Myspace / Website 
Disappears est un petit vent frai dans mon paysage musicale, vue que je sature complètement des productions faussement indé qui usent et abusent de la reverb. Tout au long des neuf pistes et des trente cinq minutes de l'album, Disappears se fait le porte parole d'un certain rock flirtant du coté des 70's . Délibérément psyché façon 13th Floor Elevator, faussement vintage, leurs musique n'en sont pas moins moderne. Si vous pensez que ça ressemble  un peu à Sonic Youth, rien de  plus normal, puisque Steve Shelley est dans la place, soit l'assurance de compositions intelligentes, noisy et punchy, musique qui s'écoute aussi bien sobre que complètement défoncé. Pre Language n'est pas un album révolutionnaire, c'est une plongée dans un type de musique qui se veut un hommage, et si ce n'est pas un album exceptionnel, il n'en reste pas moins très bon malgré une légère baisse de tension vers la fin.C'est un souffle électrique salutaire dans le marasme quotidien. De part sa brièveté, il s'écoute facilement en entier, sans bouder son plaisir. Un disque qui devrait surement faire connaitre le groupe internationalement, en tout cas espérons le.  
7/10 



Pays/territoire : Chicago, Illinois, États-Unis
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Of Montreal - Paralytic Stalks



2012 
Polyvinyl Records
Deezer / Spotify / Myspace / Website 

En ce moment, je possède  une liste de disques à écouter longues comme un jour sans pain, et pour avoir commencer à écouter un peu, je peut affirmer qu'un ennuie profond en est ressortie, pire, je sature complètement, il m'est en ce moment impossible d'écouter quoi que ce soit sans que je m'énerve, tant j'ai l'impression d'écouter la même chose  à chaque fois. Aussi, quand j'ai découvert qu'Of Montreal avait sortit un nouvel album, je me suis précipité dessus. J'ai entendu beaucoup de mal de ce Paralytic Stalks . Ayant découvert le groupe il y à seulement quelques mois, je trouve pour  ma part qu'il s'inscrit parfaitement dans la continuité d'une discographie déjà riche et cohérente. J'aime être surpris par leurs mélodies, j'aime la façon dont les chansons changent de rythmes brusquement, j'aime ces accompagnements bruitises, la richesse des compositions. Pas du tout déçu, au contraire, par cet album, n'en déplaise  à la légion de fan "de la première heure" pour qui, de toute façon, "c'était mieux avant".  
7/10



Pays/territoire : Canada
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Mondkopf - Ease Your Pain EP
























2012
In Paradisium Records
Deezer / Myspace / Tumblr 
Mondkopf sort un EP deux titre en avant première de son album à paraître en 2013, qui  fera suite à l’excellent "Rising Doom", parut en 2011 et qui fait désormais parti de mes disques de chevet. La bien nommée "Ease Your Pain" est  une piste très agressive, aux rythme hyper rapides, percussions sourdes et basses hyper lourdes, c'est une vrai décharge sonore qui sonne comme un hymne de bataille. Quand à sa suivante, "Fading Rainbow", elle se situe surement à l’opposé de la courbe. La piste monte petit à petit en puissance, toujours dans une ambiance très sombre qui caractérise les productions du DJ, on y retrouve ces ambiances qui nous avaient filés des cauchemards. La musique de cet EP marque un changement de ton, elle se fait plus agressive, avec cette recherche d'ambiance si particulière, vivement l'album.
A noter également  que cet EP est disponible en vinyle en édition limité à 200 exemplaires à checké sur Juno 




Pays/territoire : France
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Vektroid - Kaluanui Color Ocean Road Teaser



Vektroid, aka Ramona, jeune américaine de 20 ans, dont je suis éperdument fan, balance le teaser de son prochain album sur Soundcloud . Il s’appellera Kaluanui Color Ocean Road et sera le quatrième album de la jeune musicienne. Notons que cet album seras en grande partie composé de son originaux et non de samples comme ses prédécesseurs. Comme d'habitude, ça sent bon les sonorités 80's intelligemment utilisé et ça promet d'être un très bon album, comme d'habitude ! 



VEKTROID "Kaluanui Color Ocean Road" Teaser

Pays/territoire : Washington, District de Columbia, États-Unis
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Un clip contre la fatigue

Trop peu dormis et trop bu ces derniers jours pour faire une chronique, juste la force d'écouter cette chanson en boucle en commatant.




VELI - Fidelity (LIVE) from Haze on Vimeo.

Bonne fin de week end  à tous.

Edit: Ci joint des photos en MD (merdique def) du convert de Yuksek de Jeudi










Pays/territoire : Allemagne
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Stubb - Stubb


2012
Superhot Records



Que font trois types qui portent des chemises aussi vintages que de mauvais goûts ( ce qui va parfois de  paire avec le style) ? Réponse un, ils participent  à un concours de chemises les plus moches. Réponse deux, ils montent  un groupe de rock d'inspiration 60's et 70's à la manière des Black Keys. Teintant leurs musique d'influences bluesesques. 


Gagné. Stubb, c'est leurs noms, est un sympathique petit groupe ma fois, mais qui pèche par un, je dirais, manque d'originalité. Ça sonne comme des dizaines de groupes qu'on à déjà entendu, ça bidouille des fenders et des pédales de fuzz sans parvenir  à sortir du moule, c'est bien dommage. Stubb reste tout de même un album qu'on prend plaisir  à écouter, qu'on préférera sûrement en live le soir pendant qu'on assimile un kébab sauce roquefort en attendant les têtes d'affiches dans un festival.

6/10



Pays/territoire : Londres, Royaume-Uni
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John Talabot - Fin



2012 
Permanent Vacation 
Spotify / Soundcloud 

C'est une chose rare que d'écouter un album aussi frais et original que celui du DJ barcelonnais John Talabot, c'est encore plus rare qu'il s'agit d'un premier album et que la barre est placé très très très haut. Tout du long des cinquante deux minutes de l'album, Johan Talabot n'aura de cesse de  nous convaincre de son talent certain pour créer des plages sonores angoissantes, aériennes, étrange. Cet album est  un peu la rencontre de l'hiver avec l'été espagnol. Si les  plages de synthés sont froide, façon cold wave, les choeurs  et les samples vocaux, que je soupçonne d'être en espagnol, apporte la touche organique chaude à des compositions recherchés ou aucunes pistes ne ressemblent  à celle qui les précèdes.  Un exercice de style trans genre qui passe par l'ambiant, l'électronica,  le disco et la house music.  Je ne ferais pas de chroniques tracks by tracks, je vous invite par contre chaudement à découvrir cet album, ce n'est pas du temps perdu. Ciao
The Guardian : 5/5 Pitchfork : 8.5/10 Sputnik Music : 4.5/5 
9/10






Pays/territoire : Barcelone, Espagne
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Cloud Nothings - Attack On Memory



























2012
Wichitas Recordings 
Spotify / Deezer / Tumblr 
On avait déjà parlez de Cloud Nothings ici, souvenez vous. On avait laisser le jeune Dylan Baldi avec son premier album, mélange énergique de Pop/Rock/Punk/Grunge qui savait alors décrassez les cages  à miel bien comme il faut. On retrouve le jeune homme très productif un ans plus tard avec son second album Attack On Memory. Cette fois, exit l'autoproduction, on retrouve au commande un certain Steve Albini. Pour ceux qui ne connaîtrait pas, il fut le producteur talentueux de Surfer Rosa (1988), des Pixies , de l'album Pod (1990) des Breeders , mais aussi de Ride of Me (1993) de PJ Harvey ou encore de In Utero (1993) d'un certain groupe qu'ont connait sous le nom de Nirvana. Bref pas un guignol et un CV à pleurer, ces deux là ne pouvait pas mieux se rencontrer.  Musicalement, l'album se permet de partir dans tout les sens, Grunge, garage, pop, punk, noise. Le tout est un véritable hommages à la musique des années 90's.  
Ainsi l'introduction No Future/No Past, titre nihiliste monte en puissance lentement pour finir dans un déluge électrique, Dylan y hurle en boucle ce No Futur No Past comme un leitmotiv jusqu’à s'arracher la glotte.
Je n'arrive pas à dire du mal de cet album tant  il fut  une claque dans un paysage musical un peu moribond en ce début d'année. Wasted Days , second morceaux, véritable machine à headbang, morceau de pas moins de huit minutes avec  son final grandiloquent qui fracasse tout sur son passage, un rouleau compresseur bruyant, presque psychédélique à certains égards qui lui aussi finira dans un déluge de guitares aux rythmiques punk, et toujours Dylan Baldi qui hurle jusqu'a s'en faire péter les tempes avec cette vois particulière, ni juste ni fausse, une voix qu'on pousse dans ces derniers retranchements, ce qui donne une authenticité certaine au morceau.
Avec Fall In arrive enfin l'interlude un peu calme, histoire de  pouvoir se remettre du choc. Ici, point de gros son qui tue, une chanson un peu plus garage/punk bienvenue, peut être la plus anecdotique de l'album.
Stay Useless est l'une de mes favorites, et me fait furieusement penser  à Blink 182 sur son premier album, ici encore, une chanson moins bruitistes, plus mélodique, une bonne chanson Pop/Punk avant que les hostilités ne redémarre avec Separation.  Cet  instrumental de trois minutes est l'égal sonore d'un kilos de C4 , un vrai plaisir Punk/Noise qui donnerais envie de pogoter à un mort, sans dec' ! No Sentiments pourra paraître un peu plus obscure que le reste au départ, cette chanson particulière va plutôt chercher du côté du métal , alterne couplets plus calme  ou la voix éraillé de Baldi n'est pas sans ressemblance avec cette d'un Kurt Cobain. On se perd un peu dans ces passages bruyant ou l'on sent qu'on maltraite copieusement les guitares.
Our Plans ,avant dernière chanson de ce court album, est l'une des pistes qui sort le moins du lots, c'est typiquement Pop/Rock, quoi qu'il en soit, ça s'intègre bien dans l’ensemble, et l'ont applaudira un break bienvenue avant la fin de la chanson.  Cut You, c'est l’insouciance, pour la fin de l'album, on oublieras pas que  du haut de ses 20 ans, Dylan Baldi est comme tout les gens de son âges ( j'en suis, bien qu’âger de 24 ans), c'est qu'il à  encore un peu de son innoncence, du moins un truc diffus, un peu naïfs, qui transpire à l'écoute de  cet album.  
Et comment  lui en vouloir, lui qui sort en deux ans un EP et deux album ?  Lui qui se définit comme un geeks, lui qui ne porte pas la moindre fringues de marques, fait  figure de Grunge avec ses chemises à carreaux et ses grosse lunettes, ses cheveux en bataille ? Pour résumé, on à ici la première grosse claques rock de l'année 2012, et on souhaite toute la réussite possible au jeune musicien pour l'année qui vient. Reste une question, à quand une date en France, Dylan ? 
10/10


Cloud Nothings - "No Future / No Past" Official Video

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††† (Crosses) - EP ††


2012
Spotify / Soundcloud / Website 
Crosses (†††) est le projet solo de Chino Moreno, aussi connu pour être le vocaliste talentueux de Deftones. Voici poindre le deuxième EP du groupe, intitulé sobrement  ††.  Libéré de l'influence de son groupe, c'est un Chino Moreno différend et serein qui s'essai à des choses un peu différentes de ce qu'il avait l'habitude de faire, même si ... Même si au fond, au vu des deux derniers albums de Deftones (que j'ai adoré, je le clame au et fort) , on se demande parfois si ††† n'est pas une excuses pour sortir des titres de Deftones qui seraient passé  à la trappe lors du choix des compositions. Ainsi l'EP s'ouvre sur fron†iers ,un titre lent marqué par des sons de synthés discrets qui s'éffacent sur le refrain, le tout est assez deftonesque pour ne pas choquer d’emblée l'auditeur, guitare saturé, Chino chante comme si cela le faisait souffrir, bref , rien d’inhabituel. Prurien†  tranche par sa batterie très hip hop, et dans le fond, des bruit de foules qui scandent on ne sait trop quoi, c'est calme, c'est encore des synthés que j'entend sur ce break ? Ouai, n’empêche, ça rend bien. †elepa†hy s'éloigne encore de ce que l'on connait, on est carrément, à ce moment là, dans un morceau électronique, malgré une batterie et une basse omniprésente, ya même de la bonne reverb à un moment, j'adore! †rophy , c'est le calme, une ballade à la guitare acoustique accompagnée par des claviers aérien et une voix chuchotée... Just  Walk Away ... peut  on entendre sur le refrain, et pas de panique, une guitare électrique revient sur le final pour donner un côté dramatique à une chanson déjà pas franchement heureuse. 1987 clôture ce cinq titres de façon magistrale. Un au revoir à l’ambiance très sombre, très mélancolique. 
Conclusion: 1. Chino Moreno possède vraiment un timbre unique qui en fait un chanteur bien à part. 2. Le groupe ne tombe pas dans l’excès, ici, les claviers se font discrets et assument parfaitement leurs rôles dans la trame des  morceaux, de même que les effets, fort nombreux, ne viennent rien gâcher car  dosés avec soin. 3. 18 minutes, c'est un peu court, on en redemande. 
9.5/10





Pays/territoire : États-Unis
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Diagrams - Black Light



2012 
Full Time Hobby
Spotify / Deezer
Diagrams est l'album solo de Sam Genders, fondateur de Tuung. Ok, le décors est posé, on parle du mec qui quitte son groupe alors que celui ci commence à avoir du succès, c'est assez rare pour être noté. Black Light, donc, premier effort solo, méritait qu'on s'y intéresse. Un album assez court, 38 minutes, et neuf chansons pour nous convaincre que c'est bien et qu'il faut acheter le disque. Niveau musical, on est là sur le territoire d'une pop tranquille, fouillée, recherchée, qui partage la scène avec différentes expérimentations discrètes, et même quelques soupçons de jazz. Ici tout est sucre et miel, les titres son doux, ils se laissent écouter, bien porter par la voix de Sam Genders, c'est rond, c'est carré, c'est très polis et assez curieux pour qu'on écoute. MAIS, force est de constaté qu'arrivé au bout de l'album, ont trouvera dommage que les chansons se ressemblent tant, rendant le disque un brin monotone sur la durée, le manque de rythmes ou de mélodies accrocheuse n'arrangeant en rien, on regrette qu'un titre ou deux ne sorte pas du lot.  
5/10



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Stuck In The Sound - Pursuit


2012
Discograph 
Spotify / Deezer / Website / Myspace
Retrouvons donc les français (cocorico!) de Stuck In The Sound au tournant fatidique du troisième album, celui dit "de la maturité" Maturité, normalement, mais pas là. Come beaucoup de groupes , SITS se permet sur son dernier opus d'explorer  une palette de son plus vaste en conservant  la fraicheur qui nous avait fait adorer les deux d'avant. Jouant avec le buzz, il avait mit en ligne précédemment Pursuit , morceau qui avait diviser les fans, avant de les fédérer de nouveau avec un second extrait, Brother, et son clip à l’esthétique particulière, petit bijoux de mise en scène et d'animation. Or voilà donc que j'écoute pour la énième fois ce Pursuit ,album qui me plait de plus en plus  à chaque écoute. On me souffle dans l'oreillette que cet album ressemblerais assez au précédent, je dis que, si le son du groupe, qui fait son identité sonore, est bien le même, cet album à une place  particulière dans la discographie du groupe.   
Tout d'abord, louons  un groupe qui prend son temps entre deux albums  pour réfléchir  à la composition et qui ne cède pas au sirènes de la renommée. Ensuite, l'album conserve son lot de chansons hyper efficace taillé  pour la fosse, préparer vous à suer: L’excellente Brother, entêtant, Fred Mercure,  hommage ou pas, Bandruptcy et son refrain énervé et hurlé, Pursuit, et son déluge de guitares saturées alternant avec des  passages  plus intimistes , My Life, une chanson à la structure classique et dispensable ou encore Gosth, bonus track qui clôture l'album dans un déluge électrique/acoustique et qui devrait être assez redoutable sur scène.
Compositions plus riche, voilà ce qui différencie cet album des autres, alors que visiblement, les SITS ont décider que la maturité, ce ne serait pas pour tout de suite malgré tout, restant fidèle à ce qui faisaient leurs deux premiers LP. Un disque adulescent , le cul entre deux générations, mais un très bon disque quand même.
8/10






Pays/territoire : France
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Thieves Like Us - Berlin Alex


2012 (First release in 2004)
Captured Tracks 
Spotify / Deezer / Myspace / Website  
Ce disque est un peu un ovni, multi genres, encore que les mots manques  pour définir ce qu'est vraiment la musique de Thieves Like Us. Clairement electronique, elle n'en est pas moins pas techno du tout. Electronica ? Peut être, si l'on considère la très vaste palette de son que le groupe utilise. Le nom du groupe est une référence à New Order, dont les trois membres sont fans, ainsi que de tout le catalogue de la Factory, mais cela ne nous en dit pas  plus. Si Free From The Ice et Fur Judith , respectivement première et seconde chansons de l'album, s'enchaine avec cohérence, dès la troisième piste, le groupe part en exploration au delà des sentiers battus. Ambiance lente, glauque, étouffante au menu. When Thusday Throws Rain At The Beach me fait pensé au travail de Board Of Canada, on croirait entendre les son sorti tout droit d'un vieux clavier vintage des 80's . Dream Of Malibu continu dans la même veine, fait penser un peu à Autechre , laisse dubitatif, ligne de basse et fourmillement de sons rendent le chanson très riche mais aussi pesante. Et ainsi de suite, chaque chansons détonne furieusement avec les précédentes mais l'album reste assez cohérent. Berlin Alex est une expérience auditive particulière qui mérite qu'on s'y arrête si on est suffisamment patient et d'humeur curieuse, sinon, on risque fort de saturer dès le départ, faussant toutes tentatives d'interprétations.  
L'album est construit de tel façon que chaque chanson s’enchaîne sans temps mort avec la suivante. A retenir :   La piste 10 Laser Coming Back, un morceau d'électronica de onze minute qui résume le talent certain du trio  pour composer des chansons qui montent lentement en puissance et The Singer's Song, qui pour le coup, est totalement inspiré de Board Of Canada, pour notre plus grand plaisir.
Le Label Captured Tracks à décider de ré éditer cet album perdu en attendant  la sortie d'un album prévu pour le mois de Mars. 
Ressemble à : Autechre, Boards Of Canada.
8/10 



Pays/territoire : Berlin, Allemagne
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Django Django - Django Django


2012 
Because Music 
Deezer / Spotify / Myspace  
Ça commence avec des bruits d'animaux la nuit, puis quelques sons échappés d'un clavier ou d'un sampler, puis des voix, pour une longue monté en puissance électro-pop avant de lancé Hail Bop, première chanson de l'album qui vous conquiert dès les premières mesures. Le quatuor écossais fait preuve d'une maturité musicale hors du commun pour son premier album, touchant  à tout, expérimentant à tour de bras, produisant un album dont aucune chansons n'est la pour combler un vide. Sur Default , troisième chanson, place  à un folk rock envolé légèrement délirant et aux effets euphorisant, vous donneras envie de remuer un peu et de monter le son pour mieux essayer de capter la richesse des sons en arrières plan, qui témoigne d'une construction de chansons très réfléchis et fouillés. A l'instar d'une chanson comme Waveform ,petite pépite  synthpop au chant parfait et ses percussions tribales. 
Car le tour de force de Django Django est d'avoir su faire un disque éclectique qui ne perd jamais de sa cohérence, un disque à l’esthétique fouillé, flirtant avec tout un tas de style musicaux. Ainsi, vous ne serez pas surpris d'y retrouver une pop classique, un post punk bizarre, une certaine forme de rockabilly (Wor) et même, à la fin de l'album, des sonorités orientales avec une des pièces maîtresse de l'album (Sky Over Cairo). Un album vraiment bon, très réussit, bien construit. Un groupe qui à su prendre le temps de construire son album (deux ans) sans céder aux sirènes de la gloire et au buzz. Un album qui détonne dans les productions actuelle et qui figurera, à n'en pas douter, en très bonne place dans les classements de fin d'années.  
9/10



Pays/territoire : Écosse, Royaume-Uni
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